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  • AFP (Agence France-Presse)


Swiss uncover fungus that speeds up rice growth
GENEVA — Researchers at a Swiss university said Thursday that they have uncovered a microscopic fungus that is able to increase the speed of rice growth by five times. In a study published by Switzerland's University of Lausanne, researchers claimed that the fungus mycorrhiza would not only cut the use of phosphate fertilizers, it was also "completely natural" or GM-free. It could be commercialised and used in large-scale farming in two to five years, said the researchers. The team uncovered the function of the super fungus after four years of experiments on twenty different samples of its spores.

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Un champignon microscopique multiplie par cinq la croissance du riz
GENEVE — Les caractéristiques génétiques d'un champignon microscopique permettent de multiplier par cinq la croissance de la plante de riz offrant des perspectives intéressantes pour l'agriculture durable, selon une étude publiée jeudi par l'Université de Lausanne. Une utilisation à large échelle pour l'agriculture du Glomus intraradices, un champignon mycorhizien qui vit dans les racines des végétaux, est envisageable à un horizon de deux à cinq ans, affirment les chercheurs dans un communiqué. Quatre années d'expérimentations ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat.

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  • French Newspapers


  Agronomie:Un champignon pour doper la croissance du riz
L'inoculation de spores du champignon Glomus intraradices dans des plants de riz a amélioré leur croissance de deux à cinq fois, indique une équipe de l'université de Lausanne. Il semble que ces spores activent certains gènes du riz impliqués dans le transfert du phosphate, un nutriment que le champignon capte dans le sol, tandis que le riz fournit, en échange, du sucre au champignon. C'est la première fois qu'est mise en évidence cette symbiose ainsi que le « dopage » par des spores.(Angelard et al., in «Current Biology » du 13 juillet).




  Un champignon augmente la croissance du riz
Selon l'université de Lausanne, le champignon microscopique Glomus intraradices, qui vit dans les racines des végétaux, est capable de multiplier par cinq la croissance du riz. Il pourrait1être utilisé en agriculture d'ici deux à cinq ans, estiment les chercheurs.

 

 

  • Swiss Newspapers


  Le riz dopé grâce à une symbiose
En plongeant dans la génétique très particulière d’un champignon, des chercheurs lausannois ont réussi à multiplier par cinq la croissance de la plante C’est un peu comme une prothèse, une extension des racines. Grâce à des champignons dits «mycorhiziens» et à leurs hyphes, de fins filaments qui créent des réseaux souterrains, les plantes peuvent aller chercher plus profondément les nutriments dont elles ont besoin. En exploitant cette symbiose qui se poursuit depuis des millions d’années, il est possible de favoriser naturellement certains végétaux. Des chercheurs lausannois se sont plongés dans la génétique très particulière d’un de ces champignons ancestraux et sont parvenus à augmenter d’un facteur cinq la croissance du riz. Leurs travaux, publiés aujourd’hui sur le site de Current Biology , ouvrent des perspectives intéressantes en matière de sécurité alimentaire et d’approche durable de l’agriculture.

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  Des mères champignons qui peuvent être fières de leurs filles
Biologie
Une équipe de l'Université de Lausanne (UNIL) a réussi à multiplier par cinq la croissance du riz grâce à la sélection naturelle d'un champignon microscopique. Alors que les champignons ont une reproduction totalement asexuée, ils possèdent une incroyable diversité génétique. Cette découverte a permis à une équipe de l'Université de Lausanne (UNIL) d'en faire une autre: en manipulant naturellement ces champignons, elle a réussi à multiplier par cinq la productivité du riz. Son étude, qui pourrait permettre une utilisation à large échelle d'ici deux à cinq ans, paraît aujourd'hui dans la revue Current Biology. Pour assurer leur survie et optimiser leur croissance, la plupart des plantes s'associent de façon symbiotique avec des champignons dits «mycorhiziens ».

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  La productivité du riz relancée à Lausanne
Des chercheurs de l'Université de Lausanne (UNIL) sont parvenus à multiplier par cinq la croissance du riz à l'aide d'un champignon. Cette étude, publiée dans «Current Biology», ouvre la voie à des applications très prometteuses en agriculture. La plupart des plantes établissent des associations symbiotiques avec des champignons dits «mycorhiziens». Le Pr Jan Sanders, du  Département d'écologie et évolution de l'Université de Lausanne (UNIL), a baptisé ce phénomène le «Wood Wide Web». Cette  collaboration entre champignon (du grec myco) et racines (rhiza) est pratiquée, à l'état naturel, par plus de 80% des plantes. Le  champignon bénéficie ainsi d'un apport constant en sucres provenant de la plante. En contrepartie, il assure à cette dernière l'accès à des éléments nutritifs et des minéraux comme le phosphate, a indiqué l'UNIL dans un communiqué. Certaines plantes de culture comme le riz n'offrent toutefois qu'une réponse modeste, voire inexistante, à une inoculation par ces organismes.

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  Un champignon booste le riz
Biologie
Des chercheurs de l'Université de Lausanne sont parvenus à multiplier par cinq la croissance du riz à l'aide d'un champignon disposant d'une grande variété de gènes. Cette étude ouvre la voie à des applications très prometteuses en agriculture. Pour le professeur lan Sanders, responsable des travaux, «l'avantage de la technique est qu'elle est totalement naturelle; aucun nouveau gène n'est introduit dans la plante et il ne s'agit donc pas d'OGM».





  Des mères champignons peuvent être fières de leurs filles
Biologie 
Une équipe de l'UNIL a réussi à multiplier par cinq la croissance du riz grâce à la sélection naturelle d'un champignon microscopique.  Alors que des champignons ont une reproduction totalement asexuée, ils possèdent une incroyable diversité génétique. Cette découverte a permis à une équipe de l'Université de Lausanne d'en faire une autre: en manipulant naturellement ces champignons, elle a réussi à multiplier par cinq la productivité du riz. Son étude qui pourrait permettre une utilisation à large échelle d'ici deux à cinq ans paraît aujourd'hui dans la revue Current Biology. Pour assurer leur survie et optimiser leur croissance, la plupart des plantes s'associent de façon symbiotique avec des champignons dits «mycorhiziens ».

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  • International Media


Better rice through fungi
More than 80% of plant species make friends with a common fungus. In return for sugar, the fungus helps the plants extract nutrients from the soil. But rice plants, a primary food source for billions of people, don’t have this special relationship—and thus they don’t receive the extra boost the fungi give other plants. A new study suggests that with a little help from researchers, however, the fungus will bond with rice, increasing the plant's growth rate by up to five times. Plant pathologist Ian Sanders hypothesized that some spores of the fungus—known as arbuscular mycorrhiza—do like rice but that they are essentially genetically out-voted by their brethren. Each fungal spore has a unique genetic makeup, he and colleagues found in previous research, so some spores may be more genetically predisposed to team up with rice than are others.


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Food: an underground revolution
Tangled, dirty and buried underfoot, roots are a mess to study. Digging them up is a time-consuming and sometimes back-breaking process. The shovel must be wielded with care to preserve the roots’ delicate branching patterns, the root hairs and the microbes that cling to them. All of this explains why roots have been largely out of mind, as well as out of sight, for agricultural researchers — until now. Many scientists are starting to see roots as central to their efforts to produce crops with a better yield — efforts that go beyond the Green Revolution. That intensive period of research and development, starting in the 1940s, dramatically boosted food production through the breeding of high-yield crop varieties and the use of pesticides, fertilizers and more water. But the increases were accompanied by a depletion of groundwater and, by 1998, an eightfold increase in nitrogen-based fertilizer usage1, bringing environmental problems such as polluted waterways. The leaps in yield have still left many hungry. And the revolution missed many developing nations, some of which have poor soils and limited access to irrigation and expensive fertilizers. “Those strategies of the past aren’t working now to meet growing food needs,” says Jonathan Lynch, a plant nutritionist at Pennsylvania State University in University Park. 


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